dimanche 25 mars 2018

Où est Jésus,? Où est le Père?


Jésus et le Père sont un. Je me rappel, lorsque j’étais jeune, à un moment où une petite cousine, très jeune et qui parlait encore peu, appelait mon oncle,  elle disait: Où est tu, où es tu? Et mon oncle, amusé, a répété le propos gardant un peu l’intonation de l’enfant comme pour nous le faire remarquer. Aussi, Dieu aime bien qu’on le cherche, et il est dit qu’Il est en nous. Comment croire? Quelle foi avons nous? Jésus a dit: Cherchez et vous trouverez. Dieu nous aime et Il veut qu’on le cherche.

Aussi, il faut se rappeler que c’est la miséricorde que Dieu aime et non les sacrifices sans vrai valeurs. Si on ne trouve pas le seigneur on peut le chercher et il peut se laisser trouver. Les sacrifices modernes sont ceux de l’intérieur où on se retrouve à pratiquer l’amour.

Il faut savoir partager. Jésus dit aussi que le juste partage commence avec notre partenaire. Je crois que les valeurs injustes qu’il faut vraiment éviter sont celles qui nous troublent, nous perdent dans l’égoïsme.  Il faut donc savoir garder l’équilibre des choses, et la charité est ce qui répare tout. Les richesses excessives me semble être nuisible, du moins inappropriées, et Jésus en conte bien la futilité quand il rappel comment le revêtement de la nature dépasse celui du roi Salomon.

La marque de la bête me paraît être l’édification de l’argent, c’est l’entré d’or annuel du roi Salomon, que ce soit une richesse personnelle ou gouvernementale, il est claire que le manque de charité est le problème. Je crois que c’est la malédiction des prêcheurs de prospérité, et encore là, c’est la miséricorde que Dieu prône, donc la méfiance ne doit pas condamné. Les prêcheurs de prospérité on souvent de bons arguments chrétiens mais comment dire que l’amour de Dieu est en eux lorsqu’ils ferment les entrailles de ceux qui souffrent? La reine de Saba a payé richement pour l’enseignement du roi Salomon, mais Jésus a dit vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement . Certaines choses ont simplement pas de prix. Évidemment, l’ouvrier mérite son salaire et le prêcheur doit pouvoir vivre en propageant la bonne nouvelle. Il me semble bien claire qu’il est question d’utiliser son bon jugement...N’oubliez pas la libéralité, mais surtout, il faut louanger le Seigneur qui est Amour.

Que la grâce du seigneur Jésus soit avec tous.